Dans son documentaire, InThePanda s’attarde sur le cinéma de genre en France

YouTube. « Le mercredi, c’est le jour des sorties ». Alors mercredi 30 mai, à 17h, un film documentaire a été publié sur la chaine de InThePanda, Victor dans la vrai vie. « Genre c’est du cinéma » est un « produit hybride », comme le définit son réalisateur, qui se questionne autour du cinéma de genre.

« C’est un sujet qui me tient vraiment à coeur. Je suis passionné de cinéma de genre ou en tout cas de la question de cinéma de genre en France et ça fait des années que je cherche un moyen d’en parler et là ça y est, je l’ai et je le fais », détaille Victor dans sa vidéo annonce. Après 6 mois de travail épaulé par Sens Critique, il propose un film d’1h20 où il s’interroge sur un sujet qui l’intéresse tout particulièrement.

C’est au Festival international du film fantastique de Gérardmer que le vidéaste a soigneusement posé sa caméra. Devant lui, une dizaine de réalisateurs et de producteurs se sont succédés pour répondre à plusieurs questions, dont une qui a été donnée à tout le monde: « Est-ce que c’est facile de faire du cinéma de genre en France en 2018? ». La question donne lieu a de type de réponses, c’est facile ou alors ça ne l’est pas. Si pendant les 20 premières minutes du film, les réponses sont lancées sans véritable lien, le plus intéressant arrive ensuite.

Après avoir donné leurs réponses et définit rapidement ce qu’est le cinéma de genre (horreur, fantastique voire film policier. C’est bien entendu plus clairement expliqué dans le film), les personnes interviewées ont argumenté leurs réponses. Les réalisateurs et producteurs interrogés se sont ainsi attardés sur la difficulté de réaliser un film de genre en France et la facilité de le faire aux Etats-Unis, de la difficulté d’être une femme et de vouloir réaliser un film de genre ou encore du désir des téléspectateurs plus attirés, semble-t-il, par les comédies. Des points sur lesquels je ne me serai pas plus attardée, n’étant pas spécialiste du cinéma. Le documentaire m’a donc fait prendre conscience que le cinéma de genre en France, n’est pas une mince affaire, alors qu’outre-atlantique des sociétés de production comme Blumhouse en ont fait leurs spécialités.

Les réponses sont ponctuées d’images de film, de cérémonies de prix ou encore de programme de télévision. Une bonne façon aussi de mettre en image les paroles de la voix-off, celle de Victor, qui parle à la première personne et parfois trop vite (mais on arrive à suivre).

Malgré les conclusions négatives que l’on peut tirer de ces interviews, le documentaire se conclut de manière positive. Si « le cinéma de genre en France existe, cependant pour le voir, il faut inévitablement le regarder dans le passé », il ne faut pas oublier l’ambition et l’envie de certains réalisateurs de construire un tel projet. Car les réalisateurs interrogés restent optimistes pour les années à venir. Il suffit simplement d’être patients.

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